Célébration.1.

Voici mes astuces-conseils pour bien célébrer sa célébration.

Autodétermination. Tout comme les peuples de la Terre, vous avez le droit de disposer de votre vous-même comme bon vous semble. Je dis ceci. Créer votre célébration. Facebook vous guidera pour vous créer la page de rêve. Soyez l’humain derrière votre surprise-partie. Et quand, ça ne suffit pas, étalez vos garden-partie sur plusieurs jours. Ou plusieurs continents. Et pourquoi pas, créez votre propre festival. L’important c’est de s’auto-bouquet-de-fleurer.

Connais-toi toi-même. L’avantage d’être soi, c’est qu’on se connait depuis longtemps. Quoi que. Je connais des gens qui sont eux-mêmes depuis longtemps et qui ne savent pas qui ils sont. Bon, je dis ça, je dis rien. Du coup, entoure-toi de ce qui te plait. OUT le fashion qui te lacère. OUT les accessoires qui t’encombrent. OUT l’horaire minuté. OUT le black out. T’aimes ça les crottes de fromage orange-inquiétant? Prends trois sacs! T’aimes ça Rihanna? Dans le tapis ma chère! T’aimes ça à-la-bonne-franquette? Google-le pour savoir que ça vient de en-toute-franchise! Prends tes limites, traces les au sol avec un Sharpie et chante ton épanouissement. Crois-moi, c’est mieux que de chanter sa douleur.

Bois. De. L’eau. Entre tes Tembo, Whisky et autres fluides. Hydrate-toi les parois muqueuses internes. L’eau est un anti-poison naturel de l’alcool. Plus tu en bois dans une soirée, moins tu risques de ressentir les effets dévastateurs de la boésson. C’est presque magique. Moi, en tout cas, si j’avais une entreprise à bâtir, je prendrai de l’eau, je les mettrais dans des bouteilles de plastique et je vendrais ça à un prix de fou à toute la planète. Ce serait par altruisme. Et pour l’environnement.

Les bulles. L’incontournable du millénaire. Un événement, glamour ou pas, sans bulle, c’est comme un accouchement sans bébé. C’est douloureux pour rien. La bulle, c’est le fashion-vrai-pas de la célébration. Qu’importe la bulle. Virgin-bubble, mousseux, champagne, sparkling, toutes cousines-germines de la même noble cause : le Real Party Standard. Pendant que le reste du liquide s’engouffre dans vos canaux gastriques, les bulles, elles, montent directement s’installer au cerveau. Elle rase un quartier pauvre et l’embourgeoise. Les bulles, c’est le HoMa du cervelet, sans le grabuge. Ce sont les jeux olympiques du cortex sans les tueries déguisées. Magical, je te dis.

Le Love. Une fois que tu as tapissé ton appart, ton toi-même et ton gastrique de Beau, de Bon, de Vrai, il faut que tu te tapisses le dedans de Love. Aucune incision. Tu le spread comme tu veux. Mets-en, c’est pas de l’onguent. Le Love, ça s’achète pas. Celui que tu payes dans les rues, il te vide le wallet en même temps que l’âme. Le Love, c’est un champs. Un champion et une terre agricole. Tu le semences le Love. Tu le laboures. Tu le 20-20-20. Tu les arraches les baobabs. Tu B612 toute. Pis quand t’es pas fin.e, le karma il te brûle un coin de terreau. Ben fait pour toi! Le Love, ça se fait dans le propre. Pis ce Love là, t’as pas besoin de te protéger pour le faire. La capote pour ce Love là, c’est pour les nul.le.

Moi, j’en ai un champ de Love. Il est d’hectares pis d’infinis. D’infinies au plurielles. Pis pour te dire franc, je sais pas trop comment j’ai fait pour le mériter aussi grand pis aussi fort pis aussi beau. J’ai dû être vraiment good-ass dans mes anciennes vies. Parce que des récoltes comme les miennes, des récoltes comme à ma fête, c’est pas humain. C’est pas humain autant de ton Love pour moi tu-seul. C’est égoïste même. Parce que je me baigne dedans, dans toute ma nudité pis mon authenticité, pis j’me gargarise. J’m’en fais des talismans, pis des habits, pis des forteresses. J’m’en suis fait un pays intérieur de ton Love. Pis j’y suis immortel. Pis je le garde juste pour moi. Ici, on me demande souvent pourquoi je ne suis pas en couple. C’est pas dans la culture de pas être marié à mon âge. À chaque fois, j’me souris le pays intérieur. Pis j’te vois, dans toute la splendeur de nos infinies. Je dis pas que j’en veux pas d’un Autre-pour-faire-nous. Je dis juste que ce n’est pas un manque. Parce que j’ai, pour moi, un pays tout entier.

Y’a deux ans, pour mon 30e cadeaux pour souligner mes 30 ans, je te disais ceci :

« 30. Toi. Toi dans ma vie. Toi qui m’a fait, qui m’a forgé, qui me pousse à devenir meilleur. Toi dans ma vie parce que ça y donne tout son sens. Toi le plus longtemps possible, loin ou proche, mais là. Parce que j’ai besoin de toi. À tout jamais. Je t’aime. »

Certaines choses ne changeront jamais.

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